Carnet de Voyage

Dindefelo 

Dindefelo est un village dans le sud du Sénégal dans la région de Kédougou. Une région intérieure bordant à est avec le Mali et au sud avec la Guinée Conakry. C’est un village de 300 habitants au pied d’une grande montagne à travers laquelle coule une cascade majestueuse: La cascade de Dindefelo qui donne vie à une immense forêt où cohabitent chimpanzés, babouins, petits singes et bien d’autres animaux.

Kaolack 

La région de Kaolack est située dans la partie sud du centre du Sénégal à la frontière avec la Gambie. La rivière du Saloum la traverse, offrant différents paysages pittoresques peuplés par différentes espèces animales.

Plus qu’un combat, c’est un vrai rite tribal. 

Tout au long des rues d’un petit village nommé ToubaKouta qui se situe sur la côte sénégalaise, les habitants s’animent en attendant une réunion de Laamb (la lutte sénégalaise).

La préparation au combat est une véritable cérémonie rituelle où musique et danse se rencontrent pour créer un environnement mystique. Les combattants réchauffent leurs corps à travers une danse pleine de gestes visant le ciel et la terre, bénissant ainsi leur prochaine réunion.

Peu importe qui est leur adversaire, ou ses dons physiques, la victoire ou la défaite ne dépend que du lien qu’ils atteignent avec leur propre spiritualité.

Ils valent le coup de pied, le coup de poing, le bousculade, serré et tout ce dont ils ont besoin pour jeter l’ adversaire. Mais pour ce que j’ai pu observer, les lutteurs font attention à ne pas blesser leur adversaire, qui plus qu’un adversaire semblerait être un compagnon avec lequel écouter sa force et prouver la puissance de son voyage rituel.

Chaque lutteur s’entraîne de 4 à 6 fois par semaine dans des endroits naturels, pendant les heures de coucher du soleil. Les exercices sont faits à corps libre pour une durée allant de 2 à 5 heures. On s’entraînet dans un groupe et il n’y a pas de leader. Tout le monde est un coach de lui-même et conseiller de son partenaire.

 

Le Sénégal, même à travers la lutte, enseigne la valeur de chaque geste …

Les Sénégalaises se gardent en bonne santé avec les couleurs et la danse.

Pour comprendre l’importance des couleurs que nous portons sur notre peau et les effets qu’elles produisent sur la structure psychophysique, nous devrions avoir un brossage général des changements vibrationnels qui se produisent lorsque les photons, particules de lumière, affectent les couleurs. Les femmes au Sénégal, bien qu’inconsciemment, semblent en savoir quelque chose.
N’importe pas si on vive dans une hutte ou dans une maison en béton, si vous vivez sur la côte ou dans l’arrière-pays, n’ importe pas si on est musulmane, chrétienne ou animiste. Ce qui compte pour les femmes au Sénégal, c’est la dignité. Une dignité qui s’exprime dans toute sa splendeur à travers les couleurs et la danse. Deux composantes fondamentales des femmes dans la société sénégalaise, qui génèrent une véritable purification physique et spirituelle.
Video de Edgar Cueto et Luca Basto

Cous Cous

Voici quelques-uns des clichés pendant le tournage de la préparation de Cous Cous di Millet de l’aube au crépuscule. Un vrai rituel que les femmes du Sénégal jouent avec beaucoup de patience. Chaque étape prend son temps et les ingrédients sont traités à mains nues et avec de grandes louches en bois.

Un guérisseur âgé,en décrivant tous les différentes méthodes de purification à travers les aliments, a déclaré que le Cous Cous de Millet, si mangé avec modération, est un des aliments les plus nutritifs et faciles à digérer que on puisse trouver au Sénégal.

La végétation

Dans le Subsahara du Sénégal, la végétation, bien que vivant dans un environnement aride, offre de nombreux remèdes naturels. Ici, l’être humain a réussi à faire ressortir de ces plantes chaque richesse alimentaire, thérapeutique et spirituelle.

Dakar

La recherche documentaire a commencé … à Dakar, la capitale du Sénégal. Les couleurs la distinguent. Parmi les rues envahies par le sable du Sahara, qui entoure cette ville, chaque geste, chaque regard, chaque échange prend son temps. Les maisons, grandes ou petites, abritent des familles entières. Ici, le mot solitude perd toute valeur éthique, morale et spirituelle. Tous vivent ensemble. Les enfants jouent à pieds nus, se chassent, jouent de la musique, dansent et affrontent avec pureté tout ce qui est présent. À leurs yeux on peux lire l’essence de l’esprit humain, la liberté de l’imagination et l’éclat du vivre. Les adultes supervisent ces créatures petites et sages.

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